Les principes
Selon la CNIL, la géolocalisation d'un salarié doit répondre à une finalité précise, ne pas être permanente, et l'agent doit en être informé. Elle ne devrait servir au contrôle du temps de travail que si ce contrôle ne peut pas se faire autrement. Ce texte résume des repères généraux : pour votre situation, rapprochez-vous de votre juriste ou de la CNIL.
Le risque pour l'employeur
Une géolocalisation continue des agents est difficile à justifier quand un autre moyen prouve la présence. Elle expose à un contrôle de la CNIL et, côté agents, à une défiance durable.
L'alternative : prouver sans suivre
Un pointage au tag NFC enregistre l'heure et le poste, jamais la position. Il répond au besoin du client (la présence est prouvée) sans collecter de trajets. C'est le choix de Rondaria : aucune position n'est enregistrée au pointage.
Quand la position reste utile
Dans Rondaria, la position n'est demandée que si l'agent touche lui-même le bouton de localisation pour décrire un événement. Les coordonnées ne sont pas conservées : seul le lieu écrit, validé par l'agent, l'est.
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